Filière OvineExercice 2019-2020


L’agneau français en priorité



Ovins viande, une année atypique

L’année a été pour le moins atypique. Face à la crise de la Covid-19, la profession a fait un effort pour nationaliser la production afin que la filière passe cette période sans casse. Les abatteurs ont priorisé la production française. Cette dynamique a continué sur toute la fin de l’exercice, augmentant le besoin en produits nationaux. En mai, il y a presque eu un manque d’agneaux contrairement aux autres années où la tendance est plus à la surproduction.

VSO a choisi d’orienter sa stratégie sur l’amélioration génétique via le contrôle de performances, que VSO peut maintenant réaliser. C’est un vrai service technique pointu et pertinent pour les éleveurs mais aussi une opportunité d’enrichir la palette de compétences du groupement. L’indexation des reproductrices permettra une progression génétique des troupeaux.

Le développement de la filière « agneau biologique » est compliqué. La production et les débouchés ne sont pas toujours en adéquation. Si cinq éleveurs sont aujourd’hui engagés, la filière doit maintenant faire un effort pour lisser la production et travailler sur la qualité.

Brebis laitières, sur de bons rails

La filière brebis laitières a seulement deux ans et est maintenant bien lancée. Depuis le début d’année, quatre éleveurs produisent du lait de brebis. Ce sont au total 320 000 litres qui ont été produits. Soutenus par les banques, et confortés par la réussite des premiers éleveurs, quatre autres producteurs ont accueilli leur nouveau cheptel en 2020 et commenceront à produire du lait à l’automne 2021. La filière est donc sur de bons rails.



 


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