Pôle AnimalExercice 2018-2019

Les faits marquants pour chaque production

VOLAILLES

La pression virale dans les élevages avicoles a été moins forte cette année, hormis en canard où la parvovirose sévit toujours. De nouveau, nous avons dû, pour cette espèce, faire face à des ruptures de vaccins. Une évolution des programmes vaccinaux est envisagée par la profession mais la mise en place d’une désinfection poussée et des règles d’hygiène restent indispensables. Les pathologies bactériennes sont moins fréquentes, grâce à l’amélioration des bâtiments, ce qui favorise la démédication. Nous devons cependant aller encore plus loin dans la maîtrise de l’utilisation des antibiotiques. Sur cet exercice, la canicule a perturbé les animaux, causant parfois des mortalités mais sans dégrader l’état sanitaire des lots, à l’exception de « sorties » de salmonelles réglementées, en particulier en poule. Concernant les salmonelles , l’aval met une forte pression sur les sites régulièrement positifs en salmonelles non réglementées, allant jusqu’à souhaiter l’arrêt des mises en place. Il faut donc continuer nos efforts dans l’amélioration et le maintien de la biosécurité des élevages.

PORCS

Les démarches relatives à la biosécurité sont indéniablement les faits marquants en 2018/2019. À la suite des cas de fièvre porcine africaine mis en évidence en Belgique sur des sangliers en septembre 2018 et de la publication de l’arrêté du 16 octobre 2018, les éleveurs de porcs sont dans l’obligation de suivre avant 2020 une formation biosécurité, et de mettre en place un plan de biosécurité dans leur élevage. Porcineo a proposé des journées de formation à ses adhérents. Avant 2021, l’installation de système de protection permettant d’éviter tout contact entre suidés domestiques et suidés sauvages devra être mis en place, cela se concrétisera par la mise en place de nouvelles clôtures dans les élevages plein-air.

BOVINS

Cette année a été plutôt bonne du point de vue sanitaire, un hiver clément côté températures et humidité a fortement limité les problèmes de santé des animaux. La reproduction a été un peu laborieuse, la piètre qualité alimentaire des fourrages récoltés l’année précédente y a certainement contribué. Outre le travail de terrain réalisé par les vétérinaires auprès des éleveurs, d’autres missions ont mobilisé les équipes : plan sanitaire des élevages, le suivi sanitaire des lots d’animaux, audits et actions préventives, référencement des nouveautés en santé animale… Nos équipes échangent aussi régulièrement avec la DDPP, les abattoirs et d’autres instances vétérinaires pour faire avancer les questions de bien-être animal ou la législation. Enfin, la formation des techniciens de la coopérative sur les questions de santé animale reste une action prioritaire.

LAPINS

La VHD (maladie hémorragique du lapin) reste encore la problématique majeure en filière cunicole. Même si les cas sont moins nombreux et concernent essentiellement les fins d’engraissement, les mesures mises en place, à savoir un programme vaccinal et une biosécurité renforcés, ne suffisent toujours pas à endiguer cette maladie. La démédication se poursuit et les objectifs de réduction des IFTA (Indicateurs de Fréquence des Traitements Antibiotiques) sont atteints.

OVINS

Après s’être occupé des avortements en élevage ovin, le groupement VSO se préoccupe des pathologies respiratoires des agneaux. C’est une des premières causes de saisie et donc un manque à gagner significatif pour l’élevage. Un plan sur trois ans est proposé aux adhérents avec un suivi technique et sanitaire.


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