Pôle AnimalExercice 2014-2015


Consolidation et optimisation



Suite aux fusions, le Service Santé animale se consolide et optimise son fonctionnement.

Une organisation plus efficiente

Au cours de l’année 2014-2015, les gammes de produits de la pharmacie ont été optimisées, en particulier dans les domaines de l’hygiène et de la diététique pour éviter de coûteux doublons. Certains produits ont disparu, d’autres se sont développés. Malheureusement dans le cadre du Plan EcoAntibio les groupements de producteurs se sont vus priver de la possibilité de vendre des médicaments de prévention contenant des antibiotiques. Les éleveurs doivent pour ces produits se tourner exclusivement vers leur vétérinaire traitant ou sur ordonnance vers une pharmacie. En termes de communication, le dernier catalogue (celui du petit matériel, seringues, matériels d’élevage et accessoires) a vu le jour au début de 2015. Le changement de logiciel informatique a abouti courant octobre 2014. Désormais un seul logiciel, au lieu de 3, permet de gérer les trois sites du Service Santé Animale (La Roche-sur- Yon, Réaumur et Pouzauges). L’ensemble des opérateurs se partagent les mêmes fichiers. Fin avril, le service a également mis en place un logiciel de téléphonie qui permet de gérer l’ensemble des appels. Un dossier compliqué car il modifie les habitudes des sociétaires et du personnel. Au final il devrait assurer un meilleur taux de réponse téléphonique que le système précédent. Son numéro unique : 02 51 93 52 08.

Un recrutement et un PSE

A l’automne 2014, le service a recruté le Dr Raul Herrer-Barcos, jeune vétérinaire espagnol. Ses missions concernent aujourd’hui le suivi des productions bovine et porcine. L’année a aussi été celle de la fin du renouvellement des Plans Sanitaire d’Elevage (PSE) qui permettent aux groupements un exercice restreint de la pharmacie vétérinaire. Après ceux des groupements bovins, lapins, volailles et porcs, le PSE de Vendée Sèvres Ovins a été renouvelé au printemps 2015 pour une période de cinq ans.

Aliments médicamenteux en baisse

Le recours aux aliments médicamenteux continue à baisser dans les élevages, conformément à la demande du conseil d’administration de la coopérative, en accord avec la politique gouvernementale du plan Ecoantibio de maitrise de l’antibiothérapie en production animale. Rappelons que l’objectif est une diminution de 25 % de la quantité d’antibiotiques utilisés en élevage en 2017 par rapport à 2012, quelles que soient les productions.

Bovins

L’objectif est de sensibiliser les éleveurs aux bonnes pratiques d’administration des médicaments. Un guide de bonnes pratiques d’utilisation des médicaments au centre d’allotement est en cours d’élaboration pour s’assurer de l’administration des vaccins et de antiparasitaires en toute sécurité pour le manipulateur.

Volailles

L’épizootie de parvovirose du canard de Barbarie, débutée au printemps 2012, reste un problème majeur. La sensibilisation des éleveurs aux bonnes pratiques de vaccination et à la protection sanitaire de leurs élevages est encore insuffisante. En poulet et en dinde, on retiendra la flambée de cas de salmonellose qui a touché toute la région entrainant la mise en place d’APMS* ou d’APDI* dans de nombreux élevages et des contraintes à l’abattage. Notons que désormais, les aliments médicamenteux ne sont plus utilisés en volaille que de façon anecdotique.

Lapins

Le plan de démédication se poursuit avec l’alternance d’aliment blanc (dépourvu de substances médicamenteuses) et d’aliments médicamenteux en maternité d’un cycle à l’autre. Aujourd’hui, la part d’aliment blanc est largement supérieure à celle des aliments médicamenteux. Une enquête a par ailleurs été réalisée sur le terrain pour étudier les facteurs influençant la fertilité. Les bilans de femelles par autopsies à l’élevage se poursuivent.

Porcs

Comme en lapins, la démarche de démédication est bien enclenchée. Depuis 2011, le recours à l’aliment 1er âge supplémenté pour les porcelets a chuté de 30 % en volume. Une démarche de diagnostic sur la prévalence du mycoplasme est mise en place (sérologies sur sentinelles non vaccinées), cette dernière permet de justifier ou non la vaccination effectuée.

Ovins

Cette année, 2 900 agnelles ont été vaccinées contre les maladies abortives. Cette initiative qui a démarré fin 2013 commence à porter ses fruits avec un gain de 10 points sur la fertilité des agnelles vaccinées, une baisse de la mortalité des agneaux à la naissance et une augmentation significative du nombre d’agneaux commercialisés. « Le pack agnelle » est également mis en place chez les naisseurs afin de vendre des agnelles vaccinées aux jeunes éleveurs qui s’installent en production ovine. *Arrêté préfectoral de mise sous surveillance *Arrêté préfectoral portant déclaration d’infection



 


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