Filière BovineExercice 2013-2014


Un premier exercice positif pour Bovineo



Un an après sa création, Bovineo dresse un bilan positif. Aujourd’hui, cette fusion est pleinement opérationnelle. Le contexte ne fut pourtant pas des plus favorables avec une baisse des cours en gras, et un recul de la consommation de boeuf en cours d’exercice.

Le premier exercice de Bovineo aura été marqué par la baisse des cours des bovins gras et en particulier des femelles. Dans ce contexte défavorable, les équipes se sont structurées pour atteindre leurs objectifs que sont la massification, la segmentation de l’offre pour répondre au mieux aux débouchés commerciaux, le soutien technique dans les élevages et enfin, l’aide au développement des ateliers à travers un accompagnement de trésorerie et une visibilité sur les prix à moyen et long termes.

Un contexte défavorable

Sur la première partie de l’exercice jusqu’au printemps 2014, la consommation de boeuf a chuté de 4 % en France, mais elle semble se rétablir depuis l’été 2014. Plusieurs facteurs supplémentaires ont contribué à faire diminuer le prix d’achat des animaux, et en particulier depuis le début de l’année. Des difficultés d’accès au marché des pays du pourtour méditerranéen sont à déplorer. A cela s’ajoute l’interdiction de l’abattage rituel en Pologne, décision qui par effet domino a modifié les équilibres dans bon nombre de pays européens clients de la France. En outre, les éleveurs ont dû combler le déficit qualitatif et quantitatif des fourrages par des aliments dont les prix étaient encore élevés. En automne 2014, le contexte a bien changé suite à la dégradation du marché des céréales, qui a permis d’infléchir le prix des aliments. Le cours des bovins allaitants reste bas mais le contexte alimentaire et fourrager est meilleur. L’engraissement retrouve son intérêt et ceux qui pensaient un temps que les céréales allaient conquérir toujours plus nos territoires en sont revenus. Les productions animales, et la production bovine en particulier, présentent certes des contraintes, mais valorisent les cultures quand les marchés sont engorgés par une récolte abondante ou bien si la météo n’a pas été suffisamment clémente.

Des volumes en augmentation

Sur ce premier exercice, Bovineo a commercialisé plus d’animaux que ce que Geo et Cavac faisaient indépendamment de leurs côtés. La spécialisation des sites d’allotement des Ajoncs pour les veaux et les repros laitières, et du Margat pour les femelles grasses et une partie du maigre, a permis de valoriser davantage les animaux. Les équilibres de vente avec les abattoirs n’ont cependant pas fortement évolué mais la qualité du produit fourni s’est améliorée. Se plaçant 3eme groupement de producteurs en animaux gras, Bovineo s’est fait reconnaitre par la filière comme un acteur incontournable.

Fort développement

Bovineo a renforcé sa politique d’installation des jeunes et d’agrandissement des ateliers. Depuis le 1er juillet 2013, 2150 places d’engraissement ont été créées et 1700 consolidées. A cela s’ajoute la création de 1000 places en vaches allaitantes chez des jeunes agriculteurs. En seulement un an, Bovineo a atteint l’objectif qu’il s’était fixé pour les 3 années à venir. Bovineo aura également accompagné les éleveurs en contribuant au financement des cheptels, tant chez les engraisseurs que chez les naisseurs- engraisseurs à hauteur de 17 millions d’euros. Après tant d’années de concurrence entre Geo et Cavac, voir les équipes travailler ensemble dans une même entreprise, avec une même stratégie et politique technique et commerciale, doit être source de motivation pour les éleveurs.

Bovineo 2014 En bref



 


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